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29.11.2005
Jim Carrey chez Tim Burton
Jim Carrey incarnera sous la direction de Tim Burton le chroniqueur Robert Ripley, rendu célèbre pour ses anecdotes surprenantes, dans le film d'aventure "Believe it or not" produit par les studios Paramount Pictures. | ![]() |
Croyez-le ou non, Jim Carrey travaillera prochainement avec Tim Burton. Le fruit de cette rencontre de deux univers, l'un complètement déjanté et l'autre fantastique et onirique, s'intitulera Believe it or not ! Décrit comme un film d'aventure et d'action, il a été scénarisé par Larry Karaszewski et Scott Alexander, qui connaissent le cinéaste pour avoir collaboré avec lui sur Ed Wood et l'acteur pour lui avoir écrit le script de Man on the moon.
198 pays à son actif !
Le comédien "élastique" incarnera Robert Ripley, un explorateur et journaliste américain qui a voyagé à travers 198 pays à la recherche de personnes dotées de facultés surprenantes ou de faits incroyables pour les exposer dans sa célèbre rubrique du New York Globe intitulée Believe it or not. La mise en chantier de ce projet produit par les studios Paramount Pictures débutera à Londres en octobre 2006, une fois achevés les tournages du thriller The Number 23 et de la comédie futuriste Used guys que s'est engagé à interpréter Jim Carrey, pour une sortie américaine prévue à la fin de l'année 2007.
Article de Allo Ciné
21:55 Publié dans Cinénews | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.11.2005
Les ailes du désir
(Der Himmel über Berlin)
Film de Wim Wenders
(France/Allemagne, 1987, 2h07mn, VOSTF)
Scénario : Wim Wenders, Peter Handke
Avec : Bruno Ganz (Damiel), Solveig Dommartin (Marion), Otto Sander (Cassiel), Curt Bois (Homere), Peter Falk (lui-même), Nick Cave and The Bad Seeds
Image : Henri Alekan
Musique : Jürgen Knieper

Deux anges, Damiel et Cassiel, contemplent les hommes du haut du ciel berlinois. Éternels, ces deux êtres ne connaissent ni le froid, ni la faim, ni l’amour, mais une compassion détachée pour ces hommes trop souvent malheureux. Parce qu’ils sont invisibles, Damiel et Cassiel se mêlent à eux, lisent leurs pensées et tentent de les aider à leur manière, de les détourner de certaines idées noires. Pourtant, Damiel, las peut-être de son existence linéaire et monotone, tombe amoureux d’une jolie trapéziste, Marion. Mais la jeune femme est incapable de voir Damiel. Elle ressent la présence de l’ange comme une sensation, un parfum autour d’elle.
C’est le comédien Peter Falk (Columbo), venu tourner un film sur la période nazie, qui va porter secours à Damiel. Car lui aussi a été un ange, trente ans plus tôt, et chaque jour il se félicite d’avoir renoncé à son essence angélique, même si la mort se trouve au bout du chemin. Il explique à Damiel – qu’il ne voit pas mais dont il sent la présence délétère – la beauté du monde terrestre, sa saveur…
21:19 Publié dans Pellicule sur écran blanc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.11.2005
On appelle ça... (bis)
On appelle ça un dimanche soir, tout simplement.
Un dimanche soir d'un dimanche d'hiver sans neige passé à travailler, à regarder des possibilités d'echapatoires au cas où finalement la khagne ce n'est pas pour moi, à regarder les prix des écoles de cinémas et à pleurer, à ne pas aller au cinéma et du coup gagner le prix de la place, à rever de théatre, de danse, de groupes, de chorale, de scene.
Vous l'aurez donc deviner, un dimanche soir ordinaire, comme je ne vous en parlais plus. Mais las mauvaises habitudes reviennent à grand pas. Vous savez ce qui me ferais vraiment plaisir, la maintenant tout de suite? De me reveiller demain matin autre part. de me reveiller la:
Une école d'art, dans un grand chateau anglais, à deux pas de Londres. Un école d'art, où j'alternerais cours de chant, de danse (de claquettes bien sur, entre autre), de théatre surtout, de réalisation, de pinao ou de violoncelle, de guitare pourquoi pas, de dessin tant qu'à faire, où je rencontrerais sans cesse des gens heureux de vivre, et où surtout, surtout, surtout, surtout, on ne s'ennui jamais en cour.
Mais non. Demain, je me reveillerai en plein milieu de la France, direction un lycée moche, avec des gens tout aussi déprimé que moi, avec des heures de cours magistrales longues et inineteressante à souhait.
Vous avez raison, je me suis peut etre bien trompé d'orientation.

19:05 Publié dans Good mood Bad Mood | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.11.2005
On appelle ça...
On appelle ça le comblage d'une frustration par un changement général (meme si ça ne veut rien dire).
Changement de titre, changement d'image. Changement d'image, parce que envie de changer, et par conséquent, changement de titre pour qu'il s'accorde avec l'image. Changement de sous titre parce qu'il parait que le latin ça le fait moyen. Donc au revoir le lys, bonjour le mouton.
Vous l'avez deviné, c'est l'hiver. Mais bien sur, rien que pour m'embeter, il n'y a pas de neige chez moi alors que tout le monde croule dessous. J'ai plein de truc a faire, enfin surtout à apprendre d'ici une semaine et le concour blanc, et la seule chose que je suis capable de faire c'est de refaire la déco de mon blog. Voila quelque chose qui va beaucoup m'aider!! Enfin, je garde le violet, parce que c'est ma période, et que tant que je n'aurais pas de nouvelle écharpe je ne changerais pas de couleur de blog. Et ça ne risque pas de changer puisque c'est ma grand-mere qui va me tricoter la nouvelle (point positif: je choisis les couleurs/ point negatif: pas avant noel...) et avec un peu de chance j'aurais le bonnet assortis. Un bonnet qui ne rend pas les cheveux electriques, et que donc je pourrais porter sans trop avoir peur de la coiffure à l'arrivée.
Au fait, bien qu'encore et toujours dans ma période Andrew Bird, j'appréci de temps a autre une coupure avec Fix You, de Coldplay. C'est pour dire à ceux rester bloquer sur the scientist qu'il n'y a pas que cette chanson d'eux dans la vie. Sinon je coupe aussi avec Road Trippin' des Red Hot, Tears to shed des Noces Funebres, Le diner de Benabar, Perfect Day de Lou Reed, Do you want to de Franz Ferdinand, entre beaucoup d'autre chose.

14:35 Publié dans Day by Day | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.11.2005
Journée sans achats

21:48 Publié dans Le reste du monde | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.11.2005
Chronique de concert
Voila, une petite note rapide sur le concert de Raphael.
Concert complet, je ne savais pas que l'on pouvait faire tenir autant de personne dans la Coopé. Mais c'est pour ça qu'on l'aime. Concert de Raphael donc, chanteur français dont le titre Caravane passait, dont la chanson Ne partons pas faché n'arrete pas d'envahir les ondes.
Les autres titres de son dernier albums sont sympathique, mélodies entétantes, paroles jolies et engagées pour certaines. Mais l'album ne fait pas le chanteur... que vaut-il sur scene?
Et bien, il vaut beaucoup, contrairement à ce à quoi je m'attendais!! Vivant, papotant avec le public, jouant à faire crier les groupies, cassant des cordes de guitares, sautant partout, mimant les chansons. Des musiciens trés bons (surtout les guitaristes, revenant d'un groupe de rock des 80's à coup sur). Et puis, de l'émotion, la Coopé était sa premiere scene. Donc, quand le cris des groupies pour le rappel détruit le tympans plus que la musique, il arrive en scene presque en pleurant. Belle voix, pas de mauvaise surprise de ce coté la, deux reprises de groupes rocks (ou comment le public de Raphael ne comprend rien à la musique de The Clash). (Par contre, deçus par le public, mais ça, on y peut rien hein!)

20:36 Publié dans Bande son | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.11.2005
Andrew Bird

the masterfade / I coulda played along / the masterfade / I coulda played Mah Jongg / but it just takes too long / and I just can't remember / which way the east wind blows does it matter? / If we're all matter/ what's it matter does it matter / if we're all matter when we're done? / when the sky is full of zeros and ones /
I saw you standing all alone in the electrostatic rain / I thought at last I'd found a situation you can't explain / with GPS you know it's all just a matter of degrees / your happiness won't find you underneath that canopy of trees / if the green grass is 6 the soybeans are 7 / the junebugs are 8 the weeds and thistles are 11 / and if the 1s just hold thier place the 0s make a smiley face / when they come floating down from the heavens / you took my hand and lead me down to watch a papillon parade / we let the kittens lick our hair and drank our chalky lemonade / you squeezed my hand and told me softly that I shouldn't be afraid / 'cause all the while your finger's resting gently on the masterfade / the masterfade / I coulda played along / the masterfade / I coulda played Mah Jongg / but it just takes too long / and who the hell can remember / which way the east wind blows / when your lying on the ground / staring up at an inverted compass / I mean Christ who Knows?
20:57 Publié dans Bande son | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.11.2005
L'escalier tourne...
Mon ancien et regrété lycée Descartes était tout en longeur. Trés moderne, il était censé représenter un porte avion (oui oui, les architectes auvergnats ont beaucoup d'imagination.). Ce grand rectangle avait en tout et pour tout deux étages. Deux étages séparés par une bonne vingtaine de marches en bois, par un escalier large et tout droit. Bref, une composition pratique, pas fatiguante, le reve quoi.
Dans mon nouveau et detesté lycée Pascal, il y a beaucoup, beaucoup d'escaliers. D'abord parce qu'il y a beaucoup, beaucoup de batiments. Mais les escaliers varient en fonction des ages. Les collégiens ont le droit a des escaliers raides avec un palier pour faire une pose avec le gros cartable, deux fois plus gros qu'eux. L'administration a le droit a de beaux escaliers tout neuf, pas trop haut, mais normale, on ne se refuse rien chez the law. Les prépas, on essaye de les menager, les pauvres, il faut qu'ils se sentent à l'aise, alors on leur mets de grandes escaliers familiaux. Mais, mais quand les prépas s'exportent pour les cours de géographie vers le batiment des lycéens, ils trouvent alors une bonne raison d'etre content d'avoir le bac. Le batiment des lycéens s'éléve sur 7 étages. Oui oui, 7 étages. Je dirais meme, 7 GRANDS étages. Sans ascenseur bien sur. Parce que, comme on est pas serieu quand on a 17 ans, on calme les lycéens à coup de monter et de descente d'escalier. Et puis il n'y a pas 20 petites marches entre chaque étage. Oh non. Il y en a bien le double. Et puis, bien sur, il faut que ça tourne. Encore. Toujours.
A n'importe quelle heure de la matinée ou de la journée, ces escaliers sont une veritable torture. En meme temps, quand on sait que c'était une ancienne caserne de l'armée, on comprend. Mais, qu'on ne soit pas reveillé à 8h, qu'on soit en hypoglicémie à 10h, sur la digestion à 14h ou fatigué du reste de la journée à 16h, les 6 étages pour aller voir Mr Perriaux sont durs, trés durs. Alors, toutes les méthodes sont bonnes: on ne regarde surtout pas le numéros des étages pour ne pas dire "quoi, ce n'est que le 2eme étage?", on se concentre à parler pour reguler sa respiration et ne pas etre essouflé trop vite, on y va carrement en courant, on postive en disant "allez, plus que trois étages!", on y va 20 minutes en avance por faire une pause à chaque étage.... Au moin aura-t-on trouver une utilité à ses escaliers: obliger les jeunes à faire preuve d'imagintation pour relever un tel défis!

15:34 Publié dans Day by Day | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.11.2005
Man Ray
Bien, maintenant que tous mes lecteurs ont déserté ce feu jolie blog aprés ma magnifique, trés interessante et intelligente derniere note, je peux dire ce que je veux.
C'est ce qu'on appelle une prise de conscience d'interet pour des sujets plats et superficiels (hé oui, voir 106 hommes dans des poses qui attirent l'oeil, ça n'a jamais elever l'ame de qui que se soit, sinon ça se serait depuis le temps!).
Voici donc un autre sujet, avec d'autres photos, qui elles par contre peuvent faire réflechier à la façon de voir le monde.
Ce sont les photographies de Man Ray.




21:59 Publié dans Pellicule sur écran blanc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
L'hiver vous pése?
(escusez moi par avance pour cette note, mais comme on me demande des mises a jour qui ne parle pas de moi, je fais avec ce que j'ai sous la main!!)
(pour accedez au lien, cliquez sur les photos)
POUR LES FILLES
L'hiver vous pése? Vous déprimez à l'idée de sortir votre echarpe et votre gros manteau? Vous déprimez surtout à l'idée que les hommes sortent leur echarpe et leur gros manteau? Alors, si vous avez dix minutes à perdre, allez choisir parmis les 100 mecs les plus sexy votre préféré!!! Je vous explique: les petits numéros en bas correspondent à une note. Regardez la photos, examinez l'homme, bavez, votez, changez de photos! C'est aussi simple que cela, et trés agréable à faire!
ps: n'oubliez pas de mettre 10 à Jude et 1 à Orlando!
POUR LES GARCONS (parce que je suis pour l'égalité)
L'hiver vous pése? Vous déprimez à l'idée de sortir votre echarpe et votre gros manteau? Vous déprimez surtout à l'idée que les filles sortent leur echarpe et leur gros manteau? Alors, si vous avez dix minutes à perdre, allez choisir parmis les 100 filles les plus sexy votre préférée!!! Je vous explique: les petits numéros en bas correspondent à une note. Regardez la photos, examinez la femme, bavez, votez, changez de photos! C'est aussi simple que cela, et trés agréable à faire!
ps: n'oubliez pas de mettre 1 à Liv, Monica, Paméla, Sienna.....(et peut etre 10 à Nathalie, parce qu'elle est gentille)!
19:25 Publié dans Peeeeeeople | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


