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26.04.2006
Vous croyez qu'il était mort? C'té une blague!
15:56 Publié dans Cinénews | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Chronique de Cendrillon ou le complexe de Peter Pan
Je n'arrete pas de voir cette pub à la télévision. Vous savez, cette petite fille qui rêve de devenir une princesse et qui, par magie bien sur, se retrouve au Eurodisney sur le trône de Cendrillon. Cela faisait longtemps que je n'avais plus vu les dessins-animées disney, mais ma grand-mere, en mal de rêve, s'est acheté le dvd de la belle jeune fille qui garde espoir malgré les railleries de Javotte et d'Anastasie (tout ça parce qu'elle trouve les dessins d'Anastasia moche...). Et comme rien ne vient jamais seul, je me suis replongée dans mes grands classiques.
C'est vrai que ça fait rever. Voila à quoi ressemble mon rêve disney.
Je suis Belle, libre, rebelle (mieux vaut etre belle et rebelle et moche et remoche n'est-ce pas?), aimant les livres plus que tout, mon pére par dessus tout. Mon pére, c'est Merlin L'enchanteur. Comme ça, je peux ensorceler les balais pour qu'ils aillent chercher de l'eau au puit, en évitant de m'endormir quand meme. Je suis convoitée par le capitaine Crochet, il me veux sur son navire pour raconter des histoires aux pirates. J'ai plein d'amis animaux: Polochon, Toulouse, Berlioz. Un jour, alors que je me promene dans la foret, je rencontre un chasseur, qui dit qu'il doit me tuer. Mais finalement, il ne fait que me perdre et ramene un coeur de biche à je ne sais quelle reine jalouse. Là, je rencontre tout d'abord un troupeau d'elephants qui marchent en rythme. Puis un singe qui chante et qui veut apprendre à faire du feu. Et enfin, aprés une traverser du desert sous les étoiles, je tombe dans une ville des milles et une nuit avec tapis volant et marché d'épices. J'entend dire qu'il y a un bal dans ce magnifique palais. Aidé par 7 nains, je me fait une magnifique robe, et j'arrive, un peu en retard, un peu perdu, au bal. Le prince me voit, tombe sous le charme, s'approche. C'est Robin des Bois. Il m'emporte à cheval et m'apprend à tirer à l'arc, et nous repoussons les mechants colons qui viennent chercher de l'or.
Et vous, à quoi il ressemble votre rêve disney?
13:56 Publié dans Pensée intrastram | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.04.2006
Oscar
13:55 Publié dans La plume des autres | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
15.04.2006
Chronique de lumiere
Jeudi soir, alors que je revenais du theatre (voir l'ile des esclaves de Marivaux, magnifiquement mise en scene, mais passons), je monte dans ma chambre pour rejoindre mon lit douillet. Mais, alors que j'appuie sur l'interrupteur, mon plafonnier fait une belle étincelle accompagnée d'un *PAF* qui manque de me faire mourir d'une crise cardiaque. Je ressai d'allumer la lumiere mais, rien à faire, les 4 ampoules de mon plafonnier ne veulent rien entendre. Dépitée, je descend voir mon papa qui regardait la télé dans le salon...
_ Papa, j'ai un probleme, le plafonier de ma chambre il a explosé et j'ai plus de lumiere...
Tout en disant ça, je désigne l'abat-jour du salon, qui lui ne marchait plus depuis des lustres. Et lorsque mes doigts ont froler l'ampoule, miracle, la lampe du salon s'est rallumée.... je transporte avec moi la lumiere mes amis!

14:40 Publié dans Day by Day | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Ce n'est qu'un jour ordinaire...
à J.
C'est un jour ordinaire qui commence. Le pale soleil d'un debut de printemps commence à réchauffer Dame Nature toute engourdie des derniers assaults d'un hiver tenace. Le paysage, derriere la vitre du bus, est toujours le même, seuls les arbres ont rosis devant les soins que leur prodigue à nouveau l'astre d'avril. Une douce musique berce ses oreilles et accompagne ses pensées. Elle songe à la journée qui s'annonce. Il ne faut pas qu'elle oublie d'aller demander à son professeur de philosophie le titre du livre qu'elle a à étudier pour son concour de fin d'année. Il faut aussi qu'elle demande à sa voisine de français si elle peut lui emprunter son cd de ce chanteur qu'elle aime tant... De fil en aiguille, d'amie en ami, elle pense à lui. Comme toute jeune fille de son age, les marivaudage de l'amour sont son sujet préféré de vague-à-l'ame. Bien sur elle est céibataire, bien sur elle en a marre, bien sur elle rêve de vivre une nouvelle histoire passionnée. Et, lorsque quelques mois avant, ses amies la charriaient sur le fait qu'elle ferait un beau couple avec lui, elle riait légérement tout en jetant vers lui un coup d'oeil curieux et mutin, sans pour autant y preter plus d'attention. Mais voila, elle avait commencer, par ennui ou par faute de coup de foudre, à penser à ce qu'il se passerait si ses amies avaient raisons. Son regard commença à changer. C'est vrai qu'il était un des garçons les mieux de la classe, il était gentil, intelligent, il la taquinait souvent et ils n'avaient aucun mal à rester ensembles à parler. Plus le temps passait, et plus elle pensait à lui. Si ça se trouve... lui aussi pensait à elle. Aprés tout, pourquoi pas?
Sans qu'elle s'en rende compte, elle avait commencer à preter attention à de petites choses qui avant passaient inaperçues. Et plus l'année avançait, plus elle tenait compte des mots employés, des regards, des attentions, des frolements de mains, de tout ces petits riens qui font que l'on frissone malgré nous. Son coeur, ses amis, tout la poussait à aller vers lui. Et lui ne reculait pas. Maintenant elle attendait. Elle languissait, telle une princesse dans sa tour, qu'il vienne à elle. Elle mettait plus de soin à se préparer le matin, elle souriait à l'idée qu'il serait la, à l'attendre, lorsqu'elle descenderait du bus et qu'ils auraient, comme chaque matin, ce petit moment privilégié en tête à tête, où tellement de chose pourraient se passer...
Le bus s'arrete, elle regarde presque inconsciement si il est là. Bien sur qu'il est là... il l'attend. Et, tout en descendant les quelques marches de son car, la seule chose que son coeur espere, c'est que cette journée ne soit pas exactement ordinaire...

13:42 Publié dans Pensée intrastram | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.04.2006
Parce qu'ils le valent bien
Hier soir, SAMA SAM KAPA faisait son Escapade. Et, comme c'était aussi bien que d'habitude, j'ai decidé de refaire une petite note sur eux, avec cette fois-ci, photos à l'appuie.
Bien sur, on ne va pas s'amuser à les comparer au flyers, ce n'est pas du tout le meme gabari. Les Sama ont acquis depuis le temps une professionalité trés agréable, un public conquis et un plaisir d'être sur scene. Ils ont acquis aussi de nouveaux musiciens, dont Mathieu qui, meme avec un trombone dont le micro faisait parfois defaut, assure (meme s'il ne se deshabille pas malgrés les suplications de sa petite amie...)
Les autres, ce n'est meme plus la peine de les présenter. Notre Yvan nationale, mon collegue de CAV, pour qui quelques representants de la Hk avait fait le voyage, et qui lui non plus ne se deshabille pas quand on le lui demande, mais sachant que dans ce cas ce sont des cries de groupies, ça se comprend. Pas la peine non plus de parler du rythme incarné, j'ai nommé Elvire, qui nous a encore livré un magnifique combat avec Bryan. Le bassiste, la flutiste, le saxophoniste, et le chanteur, toujours fidéles au poste, toujours aussi géniaux. On réecoute les tubes avec plaisir, Mr l'ennui et autres clics et clacs, mais aussi le morceau du moment, dans mon verre, et meme la nouvelle qui n'était pas tant un carnage que cela.
Je regrette juste de ne pas avoir pu rester jusqu'à la fin, de ne pas avoir pu faire mes compliments au chanteur, d'avoir fait trop de photos flous à cause des pogoteurs malgrés ma sympatique petite place assise sur le rebord du mur tout à gauche de la scene (d'où l'angle des photos), à côté d'Heloise, de mémé mais aussi de Lu et Raphael.
VOila donc les photos, j'ai aussi deux petites vidéos pour les interessés... en attendant d'etre derriere la caméra pour tourner le vrai clip (dixit Yvan^^) (cliquez sur les photos pour les voir en grand)
11:51 Publié dans Bande son | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.04.2006
Couleur café
Si l'on devait faire une prise de sang à tous les éléves de prépas au lycée, les hypockagneux deux seraient surement ceux dont le taux de caféine par litre de sang est le plus important.
Ne cherchez pas les HK2 en 308, ils n'y sont jamais. L'endroit que fréquente cette classe régulierement est la machine à café. A chaque pause, chaque récré, aprés chaque repas, avant chaque repas, on entend le bruit caracteristique des 40 centimes qui tombent, du café qui coule, de la minuterie qui annonce que le café est bon à prendre. Et si l'on regarde qui est en train de prendre un cappucino, on ne s'étonne plus de voir Jeanne, Antoine, Maxime, Louis, Emilie un gobelet à la main. Le professeur desespere de voir ses étudiants l'écouter en finissant leur café long et noir, l'intendance espere qu'elle n'aura pas à verser à la fin de l'année un pourcentage à chaque éléve de la HK2 pour participation aux frais de maintenance de la machine. Et si la machine est hors-service, quel drame! 33 éléves envahissent le bureau des surveillants, pétitions à la main et réclamations clamées haut et fort: une journée sans un thé au citron, non, c'est hors de question!
Bien sur, la machine à café ne serait rien sans son petit coté serie télé... et Mr B. voyait parfaitement juste quand il nous disait en plaisantant "c'est caméra-café la machine la-bas!" (et oui, meme un poete professeur d'Hk regarde caméra café, pauvre France..). Car entre deux gorgées de chocolat chaud, ce n'est pas des formules de grands penseurs que s'échangent ses éléves, mais bien les derniers potins du matin: le couple qui s'est formé au dernier repas de classe, la derniere chemise du prof d'anglais, la derniere perle du prof de géo, la derniere paire de chaussures d'une telle,... Bien sur, comme moi, j'ai toujours de la chance, la machine à café se transforme en machine à sous, et pour 40 centimes, je récupere un thé et la monnaie de celui d'avant! Alors, si vous vous arretez pour vous prendre un café, ayez une petite pensée pour ces pauvres prépas qui sont en concours blanc dans un batiment loin, trop loin de leur machine chérie, et mettez 40 centimes dedans pour nous, pour lui dire qu'on pense toujours à elle devant un sujet d'histoire à bruler...

19:10 Publié dans Pensée intrastram | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
03.04.2006
101
20:44 Publié dans A propos | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note







