12.07.2006
ça c'est fait!
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A la majoritéje déclare la catégorie "post-it" ouverte!
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Serais-ce le retour des notes quotidiennes? l'avenir nous le dira... mais comme dirait la blette, l'inondation c'est pas mon truc....
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Qui a repondu non? Il avait peut etre raison...
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04.07.2006
Chronique de festoch belge Werchter
ça a commencé par cette phrase: "it's gonna be unbelievable..."

4 jours, 33 concerts, des litres d'eau astronomiques, quelques heures de sommeil, une team dans un pays bizarre, 3 pairs de converses, 2 appareils photos... ce n'est pas demain la veille que nous oublierons l'expérience ROCK WERCHTER!! Mais comme vous n'avez pas envie d'entendre que c'était ENORRRRRRRRRRRRRRMISSIME, mais vraiment je rigole pas hein, pas une minutes à perdre entre les concerts, 85000 personnes par jours qui se bousculent, papotent et cherchent des verres en plastiques vides, bref comme vous ne voulez pas savoir nos aventures de montage de tower mais bien une petite rétrospective des concerts, vous allez être servi!!
J'ai hésité à faire un classement, mais parfois c'est trop dur de choisir, alors j'ai opté pour un ordre chronologique.
Jeudi (Donderdag, hé oui, j'ai quand même fait semblant d'apprendre quelques mots de flamands):
Matisyahu : on commence doucement: on voit que ce monsieur qui chante du reggae n'a pas trop l'expérience des grands publics, bon c'est vrai c'est toujours dur de faire l'ouverture d'un festival comme ça mais quand même... disons que la musique reste sympathique, pas extraordinaire mais parfaite pour une découverte des lieux.
Deftones : je ne sais pas si c'est la fatigue du voyage qui m'est tombée dessus mais qu'est ce que ça m'a bien bercé! remarque, il n'y avait que ça à faire, dormir: parce que Deftones c'est monotone et monocorde au niveau mélodique, braillard et lourd... ne pensez pas que je n'aime pas le métal, mais j'ai vu beaucoup, beaucoup mieux.
Kaiser Ochestra : Dommage qu'on ne l'ai pas vu en entier, car cette formation un peu éclectique nous sert une musique entraînante et gaie, le publique suit tout naturellement, et cela donne une super ambiance sous la pyramide.
Tool : je ne m'aventurerai pas dans une critique hasardeuse de Tool. Mais un seul regret: il est dur de se mettre dans le concert lorsqu'on ne connait pas et qu'on en a juste entendu parler comme quelque chose de génial. Je pense que ça peut l'être, mais sur le coup, pas vraiment.
Manu Chao : première grosse attente, aucune déception: il enchaîne ses chansons avec une grande facilité, chansons qui mettent une ambiance latino dans le publique, bien sur il s'engage sinon ça ne serait pas Manu Chao, bref moment de gloire des brésiliens avant la défaite de samedi (oups...)
Red Hot Chili Peppers: L'un des meilleurs concerts du festival, le meilleur concert du jour, un concert parfait, tout le monde en choeur, tous fan, et il y a de quoi, on peut même chanter sur les nouvelles et bien sur by the way, californication ou autre scar tissu... et je kiff trop la façon dont le chanteur danse!
Black Eyed Peas : j'en rigole encore! La chanteuse est vraiment trop ridicule! Madame je suis refaite de partout, je m'habille comme un sac, je fais le shaker et je gueule dans mon micro, pathétique! Elle entre presque en concurrence avec bouche de canard! Et puis ils ont un peu massacré le peu de chansons pas mal...

Vendredi (Vridag)
Skin: la encore, fatigue intense ou contre coup du voyage, toujours est-il que j'ai écouté skin plus que je ne l'ai vu. Est-ce pour cela que je n'ai pas trop accroché à cette voix hystérique et au son moyen? je ne sais pas...
Editors: pour eux, j'ai décidé de me lever, car la musique bien rock était sympa dés les premiers accords...et j'ai bien fait, parce que le chanteur était aussi fort sympathique et bien mignon!
Clap your hands say yeah: dommage ici aussi qu'on n'est pu en voir qu'un morceau, car c'était prometteur!
Elbow: Du bon rock progressif à la ghinzu, avec là aussi un bassiste black particulièrement charmant...
Live: voila une des choses qui m'a surprise: les groupes super mega connus en Belgique qui ne sont pas belges et dont on n'a jamais entendu parler. Live est un de cela. Pourtant, c'est vraiment de la bonne pop.. A découvrir donc.
Anouk: tant qu'on est dans ceux qu'on ne connait pas, Anouk fut l'une des meilleurs découvertes de ce festival: elle est bien sur jolie, porte des supers t-shirt à message ( Who the fuck is Mike Jagger?), chante du rock et le chante bien!
Muse: nous n'étions pas forcement la pour eux, mais en tant que tête d'affiche ils fallaient forcement les voir, et cela valait le coup. Ils assurent sans problème, les nouveaux morceaux en live rendent plutôt bien et les tubes sont la, le public aussi, dommage que Bellamy ne soit pas plus bavard.
The Who: oooh yeah!! du bon vieux rock, on ne s'y attendait pas, nous fûmes ravis!! Entre my generation et Behind blue eyes, des chansons aux accents de Woodstock qui vont particulièrement bien au cadre et a la circonstance.

Samedi (Zaterdag)
Xavier Rudd: étonnant homme-orchestre reggae-hyppie, un coup de coeur: un melange des rythmes et des couleurs, un fond psychédélique, des messages de paix, Good Waves!
Arsenal: On a bien cru au debut que les anglais faisaient des panneaux "we love Arsenal" pour les matchs du jours, mais non, Arsenal est bien un groupe. Un groupe qui s'écoute mais dont je n'ai pas retenu grand chose (et pourtant, je ne dormais pas cette fois-ci!)
Arctic Monkeys: les chanceux ont pu passer du chapiteaux à la grande scène... ce qui n'était pas forcement nécessaire. Ce fut assez inégal, le chanteur manquant cruellement de charisme et d'humilité. Heureusement qu'il y a le tube qui rattrape un peu le tout. Manque expérience probablement.
Kaiser Chief: je suis une chiefette! Beaucoup plus pro que les petits singes, ils retravaillent leurs chansons, le chanteur (Ricky Wilson, tout doudou) est une véritable bombe à retardement et saute partout pour le plus grand plaisir d'un public déchaîné!
The raconteur: du bon son de guitare (et pour cause avec des membres pareils!), une expérience certaine et agréable, un Beng beng qui fait son effet, bref, ça balance.
Franz Ferdinand: aaaaaaaaaaaaaaaaah! dans mon trio de départ avec les Red hot et depeche mode: encore une fois, concert parfait, même si trop court! Voila qui donne envi d'aimer l'Angleterre, d'aimer le rock, d'aimer la vie!!
Placebo: j'ai fait l'effort, n'allez pas me dire le contraire. Mais voila, je peux pas, Brian Molko et ses lunettes moches, le bassiste et sa clope, c'est trop pour moi... décidément, je n'accrocherais jamais. Je n'ai pas pu aller jusqu'a la fin, du coup je suis allée regarder le patch hi hi, et comme on a gagné c'était fort sympathique... et pour que je m'amuse plus devant un match de foot que devant un concert de rock, il faut vraiment que le concert soit nul!! (je vais me faire lyncher mais JE M'EN FOUS!)
dEUS: jamais vu autant de belge réunis au même endroit, tout cela pour leur chouchou. Et pour une fois, ils ont bon goût: c'était vraiment sympathique.

Dimanche (Zondag)
Danko Jones: en voila un qui a la tchatche... et qui rock! Il entrecoupe chacune de ses chansons avec ses explications sur le fait qu'il n'ait plus qu'un oeil ou qu'il se masturbe 7 fois par jour, le tout avec un humour acide et délicieux.
The feeling: la encore ce sera contre l'avis général mais tant pis: ce n'est pas parce qu'un groupe utilise un minimum de rythme et quelques cordes de guitares que c'est bien! Il faut beaucoup d'autres choses que the feeling n'a pas. Ils ont juste décidé de faire une mixture indigeste de plein d'invention d'autres groupes et de servir ça tiède. Aucune originalité, aucune intelligence, des chansons vues et revues, je ne parle même pas de l'attitude scénique... vous savez, on dirait ces mauvaises séries qui veulent imiter les grandes et qui ne font que se parodier elles-mêmes. Pareil. Très nul.
Betty Lavette: un peu de soul dans ce monde de rock! Betty Lavette a une voix, un coffre qui transmettent à travers des chansons soul une émotion particulière et pure... elle rappelle une certaine Aretha Franklin.
Starsailor: bonne surprise! J'avais un peu peur après le gavage radiophonique des chansons que je ne supportais plus être vite repus, mais les chansons un peu retravaillées donnent étonnement mieux sur scène, surtout quand elles sont jouer dans deux versions différents. Le reste des chansons que je ne connaissais pas sont pas mal, entraînantes et mélodiquement réussites.
Robert Plant and the strange sensation: comment faire une critique négative de Robert Plant quand on sait son parcours? et pourtant... et pourtant, c'est de la guitare, encore de la guitare, toujours de la guitare... trop de guitare?
Laurent Garnier: electro pro pour danseurs déchaînés. Sauf que sieste oblige, nous n'avons pas danser, mais ça passe très bien quand même
Ben Harper: woah, impressionant. Même s'il n'a jouer qu'une chanson que je connaissais, ce gars degage un truc a travers sa musique et ses guitares, avec ses compagnons soit le groupe The Innocent Criminals. C'était magique.
Hard-Fi: encore un concert qu'on a pas pu faire en entier (je n'aurais loupé pour rien au monde Ben Harper)... ce qui est dommage d'un coté car c'est trés prometteur, contrairement à the felling ils ont trouvé quelque chose de particulier (et oui Mo, le chanteur est effectivement pas mal), mais d'un autre coté heureusement que je n'ai pas entendu cash machine car encore une fois, pour cause de gavage radiophonique, cette chanson m'énerve.
Hooverphonic: fan et annonciatrice de Depeche Mode, la chanteuse d'Hooverphonic nous offre un concert des plus sympathique aussi: malgré quelques chansons un peu trop plates à mon goût, le tout est très positif.
Depeche mode: J'aurais tendance à dire que ce fut le meilleur concert, mais encore une fois mon choix doit être influencé par le fait que ce fut le dernier. Mais quand même, trio de tête à défaut d'une impossibilité à choisir la première place. Quel concert! Parfait, et plus que ça. Malgré l'absence cruelle d'I just can't get enough, chanson qui m'a trotter dans la tête tout le festival, ce fut quelque chose de terrible il faut bien le dire... et en plus, il a une tendance très agréable à faire des petits déhanchés dos au publique pour que les groupies apprécient son joli postérieur! Sans compter les images projetées bien travaillées graphiquement. Dés demain je me refais l'intégral!
Voila à peu prés tout ce qu'on a vu musicalement parlant. Après, j'aurais plein de remarque à faire sur la Belgique et ses maisons très propres avec des pelouses parfaitement coupées, des barrières peintes à la perfections et tout (Bree aurait-elle du sang flamand dans les veines?), bien sur la critique du festival par ailleurs parfait qui est le prix, mais aussi le fait que se retrouver d'une nationalité minoritaire qui n'est pas très aimé fait un drôle d'effet, on se rend compte aussi que les belges/gens du nord est ne connaissent pas du tout les mêmes chansons que nous et que les singles et les tubes varient beaucoup selon les pays, que Bruxelles est une ville adorable,... mais comme ma note est déjà très longue une des plus longue probablement), je vais m'arrêter la avec quand même un dernier....
VIVE LE ROOOOOOOOOOOOOOOCK!

14:25 Publié dans Bande son | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.06.2006
Venez rever à la fête du cinéma
Paris je t'aime: Bien sur, jamais Gaspard Ulliel neme fera une grande tirade sur les réincarnations, jamais une nourrice espagnol ne m'a chanté une berceuse aux accents de soleil, jamais je ne croiserai les freres Cohen dans le métro, jamais un aveugle m'accompagnera au conservatoire, jamais je ne me ferais mordre par Elijah Wood, jamais je n'aurais la classe de Fanny Ardant, jamais les touristes américains y comprendront quelque chose, laissez moi juste garder l'espoir de voir le fantome d'Oscar, mais que cette ville fait rever!
Conversation avec une femme: comme quoi, il n'en faut pas beaucoup pour faire un bon film: deux bons comédiens (Helena bien sur meilleur que son partenaire, mais il se débrouille bien quand meme le petit Aaron), une mise en scene originale (la coupure de l'écran fait passer bien plus d'un sentiment), un texte un peu poétique et un travail de l'image un peu poussé.... et hop, nous sommes embarqués dans des retrouvailles superbes et déchirantes. Pas plus que ça, mais pourtant deja beaucoup.
C.R.A.Z.Y: "c'est ce jour la que j'ai rencontré le premier amour de ma vie, il s'appelait David Bowie"... voila la chanson qui me trottait dans la tête à la sortie du film. Un film qui m'attirait par la critique de Premiere. Je ne savais pas l'histoire, du moin que les grandes lignes, je ne m'attendais pas vraiment au theme de la recherche de soi, mais ce theme est assez bien traité. Un coup de coeur pour le traitement du temps, originale et qui marche comme sur des roulettes, un coupde coeur pour l'acteur aussi mais maintenant vous trouvez ça d'une banalité incroyable. Quelques longueures que l'on oublie ma fois assez vite.

11:30 Publié dans Pellicule sur écran blanc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.06.2006
I just move on...
Ce soir c'est l'heure des grandes revelations. Je sais, ça vous fait peur, mais comme on dit: depart à Nancy, met tout sur le tapis! Vous ne savez pas combien de notes d'humeur comme celle-ci j'ai écrite et effacée. Car, quel interet pour vous de savoir que ouiiiiiiiiiiiiii je me sens affreusement seule devant mon petit ordinateur, que ouiiiiiiiiii si Regulus existait vraiment je lui sauterais dessus (je tiens ici d'ailleur à faire une dédicace à Remi, non pas toi, l'autre, enfin il se reconnaitra, même si je ne sais pas si tu lis toujours mon blog, si tu le lis tu pourra mettre un commentaire pour une fois que je parle de toi!), que ma famille me saoule et que la vie est belle. Mais voila, les choses changent, trop tot, ou plutot trop tard, je ne sais pas trop. Et alors c'est l'occasion de de tout dire une bonne fois les choses non? Pour repartir d'un meilleur pied comme dirait l'autre. Donc je te dédicace cette note à toi, mon lecteur perdu (oui je sais que vous lisez mon blog, surtout les trois qui mettent des coms, ma piou d'amour, mon jeune padawan et ma janette chérie).
La question se pose donc, maintenant que les choses sont précisées: non, je devrais plutot dire les questions, celles qui font du bien là où elles font mal... Alors, que faire avant de partir à Nancy, la ville pas glam sans coopé, sans mon James d'amour qui revenait juste pour moi à la comédie avec une nouvelle création comme il me l'avait promis, sans tout le monde et sans personne ? Une petite fiesta, certe, cela s'impose. Mais encore? un graaaaand carnet d'adresse, car je pense ne communiquer qu'à la plume dans l'Est. Mouais, comme dirait l'autre. Que vais-je faire de ma vie sur le net? Deja, savoir si ils connaissent les ordinateurs la-bas (noooooooon je plaisante bien sur), mais savoir surtout quel accés j'aurais... Et qui dit peu d'accés dit peu de notes, peu d'msn, peu de forum. D'où la question: que faire de cette petite merveille de blog? Deja, vous me dites, ya plus rien dessus: alors deja ça vous oblige à consulter les archives ce qui en général est plutot marrant, et deuxiemement ben oui, je sais, mais mon inspiration se tarit avec vos réactions. Donc la question se pose. La question se pose aussi pour Sca (Remi si tu es toujours la je veux quand meme faire le topic de la déchirante mort pendant des vacances quelconques!). Et aussi pour tous les gens avec qui le seul contact qui me restait était Msn (mes cousins savent-ils encore ce qu'est un timbre? Mon dieu on dirait Prosper, arretez moiiiiiiiiiii!)
J'aurais tendance à repondre à tout ça: laissons passer les vacances. C'est vrai, on ne sait jamais, j'aurais peut-etre une envie soudaine de tout vous dire à nouveau (car il y a vraiment eu une époque où je disais vraiment tout c'est fou!) mais peut-etre que non et que je resterais sur mon akoibon. Peut etre aurais-je enfin le courage d'écrire quelque chose de vrai et de me prendre des baffes. Mais comme dirait l'autre: " Le service que vous demandez n'est actuellement pas en fonctionnement". Et pourquoi ai-je toujours autant envi de jouer au tennis? Car, je ne sais pas si je vous l'ai dit, mais Wimbledon commence Lundi! (j'espere etre revenu de Belgique pour voir la finale mes amis, et ENFIN voir Roger gagner...). Et pourquoi suis-je si bien dans l'eau, oooooooooh te verrais-je cette année Océan D'Amour? Et pourquoi le saut à l'elastique?
Car, je vais sacrifier une année. Je ne voulais pas, mais il semblerait que je n'ai pas le choix. Je vais donc attendre encore une année pour monter sur scene, pour faire de la danse indienne, continuer les claquettes, reprendre le chant, louer un violoncelle, me rachetter une raquette... Et je vais me perdre dans les affres du travail et de la culture litteraire, mais toujours la tête en dehors du guidon bien sur, je ne veux pas finir prof (ha ha ha).
Sinon, je pars en belgique Jeudi, oui oui, Mercredi soir même, ce voyage tant revé, 4 jours intenses de groupillage parfait, de hurlements, de tente, de duvet, de CHOUCHOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU à tout bout de champ, d'amour bien sur, de barres de céréale et de géricane d'eau, de douche froide.... oula, j'ai une traversée de Paris à préparer moi! Je vous préviens, pas le temps pour les cartes postales.
22:31 Publié dans Good mood Bad Mood | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note

