21.07.2006

First Impression of the Nancy

Premieres impressions aprés une rapide excursion dans ma future ville d'études et d'aventures...

 

Nancy c'est Blanc et Or

Nancy c'est Marie-Antoinette chez les chtimis

Nancy c'est des Arcs de triomphe à tous les coins de rues, si ce n'est plus

Nancy c'est une frise historique à elle toute seule

Nancy c'est des parcs dignes des parcs anglais

Nancy c'est pas rock pour deux sous

Nancy c'est pas glam mais un peu beaucoup

Nancy c'est la Lorraine, ses croix (et ses quiches?) 

Nancy c'est de l'espace, beaucoup d'espace... 

medium_nancy.2.jpg
Fontaine de la place Stanislas - Nancy 

 

14.05.2006

Sous le condriaque

(ceci est un texte que j'ai écris à l'occasion d'un atelier d'écriture, le théme étant de raconter une mannifestation anti CPE sur un ton donné, le mien étant l'hypocondriaque)

 

Cher journal,

Aujourd’hui, j’ai failli mourir. J’ai cru que le Seigneur me rappelait à ses côtés. Jamais je n’oublierai cette expérience aussi traumatisante.

Je m’en allais ce matin acheter ma baguette dans la petite boulangerie au coin de l’avenue Charles de Gaule et de la rue des pots de fleurs. La journée semblait paisible, et la petite douleur au bras que j’avais ce matin avait disparu, avec un peu de chance l’amputation ne sera pas nécessaire. Cependant, un doute m’envahit lorsque je vis, à l’entrée du boulevard, un groupe d’hommes en uniformes bleus foncé. Etrange, me dis-je, y a-t-il eu un cambriolage ? Un meurtre ? Une bombe ? Je continuais pourtant mon chemin en passant loin d’eux. Ce ne fut que quelques instants plus tard, lorsuqe je ressortis de la boulangerie, que je compris quel danger je courrais : une horde de manifestant criant slogans et brandissant panneaux anti-CPE s’approchait dangereusement du tas de gardiens de la paix… et, oh ! Horreur, le choc allait avoir lieu juste sous mes yeux ! Je pouvais déjà entendre le cliquetis des matraques mélangé aux slogans révolutionnaire. Mais voilà justement un policier en arme qui s’approche de moi, il me prend pour un manifestant, oh non, il me dit quelque chose, des menaces sûrement, ma peur et la bombe lacrymo qu’il tient m’empêche de comprendre ce qu’il dit. Je cours loin de lui, mais soudain je sentis une odeur âpre entrer dans mes narines. Je ne voyais plus rien, me yeux ne s’ouvraient plus, ça y est, j’étais aveugle ! Et je ne pouvais plus respirer à cause de cette horrible fumée… j’allais mourir étouffé, et je m’évanouis, croyant vivre mes derniers instants. Mais le seigneur est clément, il m’a laissé encore une chance : je me suis reveillé, les malotrus semblaient être loin de la rue des pots de fleurs. J’étais à nouveau sauvé, alléluia.

Par contre, ma baguette avait disparu, elle fut sacrifiée et le seigneur la pris comme victime à ma place… paix à son âme !

 

medium_cochon.2.jpg
 

 

 

26.04.2006

Chronique de Cendrillon ou le complexe de Peter Pan

Je n'arrete pas de voir cette pub à la télévision. Vous savez, cette petite fille qui rêve de devenir une princesse et qui, par magie bien sur, se retrouve au Eurodisney sur le trône de Cendrillon. Cela faisait longtemps que je n'avais plus vu les dessins-animées disney, mais ma grand-mere, en mal de rêve, s'est acheté le dvd de la belle jeune fille qui garde espoir malgré les railleries de Javotte et d'Anastasie (tout ça parce qu'elle trouve les dessins d'Anastasia moche...). Et comme rien ne vient jamais seul, je me suis replongée dans mes grands classiques.

 

C'est vrai que ça fait rever. Voila à quoi ressemble mon rêve disney.

 

Je suis Belle, libre, rebelle (mieux vaut etre belle et rebelle et moche et remoche n'est-ce pas?), aimant les livres plus que tout, mon pére par dessus tout. Mon pére, c'est Merlin L'enchanteur. Comme ça, je peux ensorceler les balais pour qu'ils aillent chercher de l'eau au puit, en évitant de m'endormir quand meme. Je suis convoitée par le capitaine Crochet, il me veux sur son navire pour raconter des histoires aux pirates. J'ai plein d'amis animaux: Polochon, Toulouse, Berlioz. Un jour, alors que je me promene dans la foret, je rencontre un chasseur, qui dit qu'il doit me tuer. Mais finalement, il ne fait que me perdre et ramene un coeur de biche à je ne sais quelle reine jalouse. Là, je rencontre tout d'abord un troupeau d'elephants qui marchent en rythme. Puis un singe qui chante et qui veut apprendre à faire du feu. Et enfin, aprés une traverser du desert sous les étoiles, je tombe dans une ville des milles et une nuit avec tapis volant et marché d'épices. J'entend dire qu'il y a un bal dans ce magnifique palais. Aidé par 7 nains, je me fait une magnifique robe, et j'arrive, un peu en retard, un peu perdu, au bal. Le prince me voit, tombe sous le charme, s'approche. C'est Robin des Bois. Il m'emporte à cheval et m'apprend à tirer à l'arc, et nous repoussons les mechants colons qui viennent chercher de l'or.

 

Et vous, à quoi il ressemble votre rêve disney?

 

medium_8.jpg

 

 

 


15.04.2006

Ce n'est qu'un jour ordinaire...

à J.

 

C'est un jour ordinaire qui commence. Le pale soleil d'un debut de printemps commence à réchauffer Dame Nature toute engourdie des derniers assaults d'un hiver tenace. Le paysage, derriere la vitre du bus, est toujours le même, seuls les arbres ont rosis devant les soins que leur prodigue à nouveau l'astre d'avril. Une douce musique berce ses oreilles et accompagne ses pensées. Elle songe à la journée qui s'annonce. Il ne faut pas qu'elle oublie d'aller demander à son professeur de philosophie le titre du livre qu'elle a à étudier pour son concour de fin d'année. Il faut aussi qu'elle demande à sa voisine de français si elle peut lui emprunter son cd de ce chanteur qu'elle aime tant... De fil en aiguille, d'amie en ami, elle pense à lui. Comme toute jeune fille de son age, les marivaudage de l'amour sont son sujet préféré de vague-à-l'ame. Bien sur elle est céibataire, bien sur elle en a marre, bien sur elle rêve de vivre une nouvelle histoire passionnée. Et, lorsque quelques mois avant, ses amies la charriaient sur le fait qu'elle ferait un beau couple avec lui, elle riait légérement tout en jetant vers lui un coup d'oeil curieux et mutin, sans pour autant y preter plus d'attention. Mais voila, elle avait commencer, par ennui ou par faute de coup de foudre, à penser à ce qu'il se passerait si ses amies avaient raisons. Son regard commença à changer. C'est vrai qu'il était un des garçons les mieux de la classe, il était gentil, intelligent, il la taquinait souvent et ils n'avaient aucun mal à rester ensembles à parler. Plus le temps passait, et plus elle pensait à lui. Si ça se trouve... lui aussi pensait à elle. Aprés tout, pourquoi pas?

Sans qu'elle s'en rende compte, elle avait commencer à preter attention à de petites choses qui avant passaient inaperçues. Et plus l'année avançait, plus elle tenait compte des mots employés, des regards, des attentions, des frolements de mains, de tout ces petits riens qui font que l'on frissone malgré nous. Son coeur, ses amis, tout la poussait à aller vers lui. Et lui ne reculait pas. Maintenant elle attendait. Elle languissait, telle une princesse dans sa tour, qu'il vienne à elle. Elle mettait plus de soin à se préparer le matin, elle souriait à l'idée qu'il serait la, à l'attendre, lorsqu'elle descenderait du bus et qu'ils auraient, comme chaque matin, ce petit moment privilégié en tête à tête, où tellement de chose pourraient se passer...

Le bus s'arrete, elle regarde presque inconsciement si il est là. Bien sur qu'il est là... il l'attend. Et, tout en descendant les quelques marches de son car, la seule chose que son coeur espere, c'est que cette journée ne soit pas exactement ordinaire...

 

 

medium_hold_my_hand.jpg
 

 

06.04.2006

Couleur café

Si l'on devait faire une prise de sang à tous les éléves de prépas au lycée, les hypockagneux deux seraient surement ceux dont le taux de caféine par litre de sang est le plus important.

Ne cherchez pas les HK2 en 308, ils n'y sont jamais. L'endroit que fréquente cette classe régulierement est la machine à café. A chaque pause, chaque récré, aprés chaque repas, avant chaque repas, on entend le bruit caracteristique des 40 centimes qui tombent, du café qui coule, de la minuterie qui annonce que le café est bon à prendre. Et si l'on regarde qui est en train de prendre un cappucino, on ne s'étonne plus de voir Jeanne, Antoine, Maxime, Louis, Emilie un gobelet à la main. Le professeur desespere de voir ses étudiants l'écouter en finissant leur café long et noir, l'intendance espere qu'elle n'aura pas à verser à la fin de l'année un pourcentage à chaque éléve de la HK2 pour participation aux frais de maintenance de la machine. Et si la machine est hors-service, quel drame! 33 éléves envahissent le bureau des surveillants, pétitions à la main et réclamations clamées haut et fort: une journée sans un thé au citron, non, c'est hors de question!

Bien sur, la machine à café ne serait rien sans son petit coté serie télé... et Mr B. voyait parfaitement juste quand il nous disait en plaisantant "c'est caméra-café la machine la-bas!" (et oui, meme un poete professeur d'Hk regarde caméra café, pauvre France..). Car entre deux gorgées de chocolat chaud, ce n'est pas des formules de grands penseurs que s'échangent ses éléves, mais bien les derniers potins du matin: le couple qui s'est formé au dernier repas de classe, la derniere chemise du prof d'anglais, la derniere perle du prof de géo, la derniere paire de chaussures d'une telle,... Bien sur, comme moi, j'ai toujours de la chance, la machine à café se transforme en machine à sous, et pour 40 centimes, je récupere un thé et la monnaie de celui d'avant! Alors, si vous vous arretez pour vous prendre un café, ayez une petite pensée pour ces pauvres prépas qui sont en concours blanc dans un batiment loin, trop loin de leur machine chérie, et mettez 40 centimes dedans pour nous, pour lui dire qu'on pense toujours à elle devant un sujet d'histoire à bruler...

 

medium_gob160.jpg

 

27.01.2006

Correspondance engagée

Mon professeur de latin est un adepte du "c'était mieux avant". Chaque cour, sur deux heures, nous avons le droit à une bonne demie-heure d'exposé visant à nous prouver "pourquoi est-ce qu'on était plus heureux en Italie sous le reigne de Jules Cesar". Nous avons eu le droit aujourd'hui à un véritable réquisitoire contre les jeunes qui n'avaient que deux cent mots de vocabulaire alors qu'il connaissait des paysans qui parlait au passé simple sans se tromper! Bien sur cela n'entraine que chez nous sourirs amusés et regards entendus. Mais, l'autre jour, il nous a parlé de la correspondance epistolaire. Et je suis repartie quelques minutes en enfance...

 

... il y a chez moi, profondement ancré, une veritable passion de la boite aux lettres. J'étais mademoiselle courrier. Faisant les 400 pas dans ma cuisine d'où emanait de delicieuses odeurs, j'attendais la sonnette d'alarme annonçant le passage du facteur: les aboiments de mon chien. Dés que le monstre se mettait à japper tout ce qu'il savait, je me précipitais à la fenetre pour regarder mon vieux facteur glisser dans la boite aux lettres les précieuses missives. Une fois qu'il était remonté sur son vélo, je sortais en courant pour ouvrir le receptacle. Prenant febrilement les lettres dans mes mains, je me refuser de regarder s'il y en avait une pour moi avant d'etre revenu à la maison. Je savais bien que personne ne m'écrivait, mais j'avais toujours cette imperceptible espoir que quelqu'un avait penser à moi. Quand je revenais à la cuisine, tout le monde était attablé. Je distribuais les lettres une à une a mon pere, ma mere, mes freres. Je gardais les publicités pour moi, vu que c'était la seule chose qui n'était destinée à personne. Les dimanches ou jour de gréves, je m'amusais avec ma tante et ma cousine à la postiere. Mon frere créait des timbres à l'ordinateur et faisait le facteur. Moi je vendais les enveloppes. Et nous nous écrivions de courtes lettres, mais au moins tout le monde en avait une à chaque passage du facteur. J'attendais les vacances juste pour reçevoir des cartes postales. Et quand j'en recevais enfin une, cela éclairait ma journée. Je m'empressais d'y repondre avec une grande application, et j'allais toute heureuse jusqu'a la poste glisser ma lettre par la petite fente magique, en me disant que j'aurais surement une reponse dans les jours suivants...

 

... alors voila, je me suis dis que j'allai renouer avec ma traddition enfantine. J'ai décidé de réecrire des lettres. D'abandonner le mail (sauf urgence ou fichiers joints) pour ma plume et mon papier rose (qui est en fait jaune) trop longtemps restés au tiroir. J'ai décidé de renouer le contact avec mon postier (qui s'est tranformé en postiere entre temps). Bien sur, pour écrire des lettres, il faut avoir quelqu'un à qui les envoyer. J'avais bien autrefois une correspondance avec des gens de colos, mais cela ne durait généralement pas. Et puis, détails non sans importance, j'ai passé l'age de la colo. Alors je cherche activement des correspondants réguliers et à longs termes, ayant des choses à dire et une ortographe à peu prés aussi potable que la mienne. Vous étes interessez? Je m'en réjouis.... vous n'avez plus qu'à m'envoyer votre adresse par email!

 

 

medium_imakyukges.jpg
 

 

07.01.2006

J'aurais tant aimée la connaitre.

Il flotte chez moi, depuis les vacances de noel, une douce odeur de naphtaline. Ma grand mere, depuis la mort de son mari, vient passer environs une semaine par moi a la maison, pour rompre cette nouvelle solitude de veuve éplorée et pouvoir se reposer sur sa fille et ainsi se laisser aller à un constant vague-à-l'ame. Ma grand mere est une comme il en existe beaucoup: gentille mais d'un autre temps. Le gatisme rode, et la renvoit constament en 1930. Dpuis la mort de mon grand pere, elle s'accorche au passé, n'attend aucun futur. J'aime bien ma grand mere. J'aimais bien mon grand pere. Comme disait un chanteur de leur temps, il était le doux, elle était le severe. Quoi qu'il en soit, ma grand mere est le seul ancetre de la deuxieme génération qu'il me reste.

Tout le monde chante chez moi les louanges de mes grands-parents paternelles. Tout le monde, sauf moi. Je ne peux chanter les louanges de personnes que je n'ai pas connus. Enfin, ceci n'est pas forcement exact. J'ai connu mon grand pere, il est mort alors que je devais avoir 11 ans je pense, ou alors un peu moin. Le seul souvenir que j'ai de lui, c'est ce rassemblement de tous les petits-enfants autour de lui pour une photos, par une chaude aprés-midi d'été, durant un anniversaire de mariage quelconque, alors que ma tante lui disait "tu te souviens, lui, c'est le fils de Bruno! Oui, le plus jeune, c'est ça!". Mon grand pere, depuis mes 1 ans et la mort de ma grand mere, vivait dans un hospice spécialisé pour le personnes agées qui perdent peu a peu memoire et raison. J'ai aussi, au sens premier du terme, connus ma grand mere. Mais je n'ai aucun souvenir d'elle, à part cette photographie où elle tient en souriant, dans ses bras, blottit contre elle, un nourisson qu'on affirme etre moi. J'aurais tant aimée la connaitre. Il parait que je tiens d'elle. J'ai le meme grains de beauté qu'elle sur le visage. On raconte qu'elle disait toujours, quand elle parlait de moi, "Dieu et sa Grande Clemence", alors que je n'étais qu'un nourisson. Elle m'aimait sans me connaitre, je l'aime sans l'avoir connus. Il ne me reste d'elle qu'un livre de cuisine et une medaille de bapteme. J'aimerais avoir un, rien qu'un souvenir d'elle, une odeur, un gateau, un sourir, un regard. Je me sens, meme si c'est certainement illusoire, liée à elle. Plus que par mon imagination, j'aurais aimé que ce lien soit nourris par un souvenir. Ce qui me parait le plus étrange, c'est que c'est, parmis mes quatres ancetres de deuxieme génération, mon préféré. Peut etre que je l'idéalise, peut etre que j'ai tord, mais je ne le saurais jamais.

 

 

medium_femme_99.jpg
 

 

18.12.2005

Regarde, c'est le pere noel!

C'est la fete en France. EDF va enfin rentré dans ses frais. La consomation d'élécrticité explose pendant la période de noel. Et pour cause.

Bien qu'a noel, il fasse nuit à 5h, par chez moi, il n'y a plus un once d'obscurité. on peut se promener dans les rues sans avoir peur du noir. Bien sur, ce n'est plus une lumiere du jour clair et pale, mais une lumiere multicolore, clignotante. On a l'impression de marcher dans un reve. Un reve crée de toute piece par mes voisins. Mes voisins sont malades. Et chaque année la maladie fait de nouvelles victimes. C'est la maladie des guirlandes eletriques. Cette maladie touche tous les ages, tous les milieux sociales. Il y a environs cinq ans, c'est mon voisin d'en face qui a été touché en premier: le long de son toit apparaissait une fine guirlande or. Aujourd'hui, les symptomes sont devenus plus grave: des cerfs bleux et verts se balladent sur la facade de sa maison. Puis c'est mon voisin de gauche qui a été atteint: au fil des années, fausses neige, petits elfes vert, traineaux et autres ours polaires (il est pour la diversité culturelle) ont poussé dans son jardin, tel des pissenlits en été. Mais il y a plus grave. Cette maladie souligne un phénoméne extraordinaire: mes voisins sont arrivés à cloner le pere noel. Debut decembre, j'ai vu un pere noel au dessus de la cheminée d'une maison de ma rue. Deja? je me suis dit, le pere noel prend de l'avance, il commence à se faire vieu. Mais, au fil des jours, un autre pere noel est apparu au dessous de la fenetre de la petite bicoque à 100 metres de chez moi. Puis dessus la porte d'une autre. Maintenant, une dizaine de pere noel borde ma rue. Je sais, c'est incroyable. Mais je crois que j'ai compris. C'est le pere noel lui meme qui a du faire ça. Comme ça, le 24 au soir, il n'aura plus besoin de venir jusqu'ici, ces clones feront le travail à sa place. Mais alors, serait-ce possible que ce soit le pere noel lui meme qui est infesté mes voisins avec ce virus? En meme temps, je ne veux pas lui jeter la pierre. Depuis qu'il fait ce metier, il doit en avoir marre. Et aves maintenant les millards de chinois et d'indien sur les bras, il a surement trop de travail. Mais, moi, je ne veux pas qu'il m'abandonne pour les chinois. C'est vrai quoi, on était la prem's! Alors moi, je ne mettrais pas de pere noel clone devant ma maison. Oh non! Moi je vais mettre un sapin, une chaussette géante, un verre de lait et des buiscuits au pieds de la cheminée. D'ailleur, voila mon papa qui revient avec un sapin.... tiens, il est bizare ce sapin, il a presque la forme d'un humain...et il est rouge...avec un bonnet blanc???? NOOOOOOOOOOOOOOOON!

medium_save_santa_a_trip_by_coffeecole.png

12.12.2005

Misundertansding

Je sais que j'évite de parler politique sur ce blog, non pas parce que je ne veux pas, mais parce que j'ai du mal à demeler le vrai du faux dans ce qu'on nous dit, et j'ai du mal à savoir qui il faut vraiment croire. Mais là, il y a des limites.

 

C'est à propos des émeuttes dans les banlieues. Vous savez, ce truc dont tout le monde parle. Tous le monde en parle, personne n'en dit la meme chose. Mr Sarkozy, pour ne nommer que lui (ça y est, je suis fichée?), nous a bien assez saouler de paroles à lui tout seul. En passant par les barbus, les racailles, les groupes extrémistes et j'en passe (comment ça je regarde trop les guignols?), il nous à donner moultes raisons de nous inquiter et d'avoir peur de notre prochain banlieusard. Et dans son propre interet, il a bien fait. Il a, à lui tout seul, booster les inscriptions au FN. Depuis les émeuttes, il fait de plus en plus de sympathisants. Lui et le parti de Mr DeVillier, entre autre. L'extreme droite, donc.

 

Mais, les RG (si on doit croire quelqu'un, autant les croire eux non?) ont revélé que les émeuttes, dans les banlieues, étaient seulement fait par des français qui en avaient marre de la misére, du pur malaise sociale pour utiliser des mots de journalistes. Aucun barbus donc, aucun musulmants extrémistes. Mais les gens tombent dans le panneau. 

 

Je ne sais meme plus s'il faudra s'étonner, en 2007, au premier tour, d'avoir une impression de déja vu.

 

 

12.11.2005

Clap clap clap

J'ai la chance de pouvoir allez assez souvent au théatre. J'aime tout dans le théatre: le vieil opéra et ses salles de bals, les acteurs sur la scene, les rideaux qui s'ouvrent et se referment.... Vraiment tout? En fait, non. Quand je suis dans le public, il y a une chose que je deteste: le reste du public.

Les gens ne savent plus se tenir dans un théatre. Bien sur il y a les vieux d'un coté qui ralent à chaques fois que l'on ose décroiser nos jambes ou changer legerement de position, ceux de l'autre coté qui ne comprennent rien et qui rit (trés fort) quand il ne faut pas, ce qui n'ont pas compris que leur appareil photos numériques font beaucoup de bruit quand ils l'allument ou l'éteignent. Et, par dessus tout, ceux qui m'enervent, m'enragent, m'exasperent, ce sont ceux qui applaudissent AU MILIEU de la piéce. Je ne supporte pas ça. Par exemple, je suis trés recement aller voir Roméo et Juliette. Le genre de piéce où l'on plonge à la premiere scene du premier acte et dont on ne veut ressortir qu'à la mort des deux amants. On ne veut pas retrouver la réalité, tout ce que nous cherchons sont les rues de Verone, la maison des capulets, l'eglise, la tombe de Juliette. Mais rien, rien au monde ne nous ramene plus à la réalité que les applaudissement. Alors, quand, aprés la mort de Mercutio, les gens applaudissent à cause d'un combat à l'épée (certe trés bien fait, mais quand meme), la réalité revient alors qu'on ne la veut pas. Mais c'est pas possible, ils ne peuvent pas se retenir jusqu'a la fin?? S'ils sont content, tant mieu, mais qu'ils le soient en silence, ils ne sont pas obligé de faire communiquer leur joie à ce qui comme Juliette se sont jeter aux pieds de Roméo?? Tout ça par ce que, ah oui quand meme, le combat à l'épée, quelle prouesse.

Le pire, c'est qu'à chaque fois, à chaque piece, que se soit une comédie, tragédie, danse, cirque ou opéra, j'y ai le droit. Mais les gens n'ont-ils donc jamais appris à voyager au théatre, à ce couper de notre monde pour ressentir completement celui de l'auteur? Sont-ils toujours obligés de tout gacher par un clap clap completement inutiles?? On applaudit pas au cinéma, on n'applaudit pas au milieu d'un livre, on exprime pas son amour pour une peinture alors qu'elle n'est pas finit!!!!!!!!! Les gens ne savent-ils donc plus se prendre au jeu et rever?

medium_looking_at_the_stars_by_afraid_to_fly.jpg
Nous sommes tous dans le caniveau, mais seuls certains d'entre nous regardent les étoiles
Oscar Wilde 

Toutes les notes